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Nature urbaine

Un ouvrage qui interroge l’avenir du paysage à l’ère de l’après pétrole, sur la résilience du paysage, qu’il soit urbain ou rural. A travers la dimension paysagère, ce sont les enjeux culturels, les savoirs faire locaux, les pratiques agricoles, le rapport à la nature qui sont mis en perspective.

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http://www.coredem.info/article91.html

Vous pouvez télécharger le numéro en version pdf, ci-dessous :

PDF - 7 Mo

Les articles du numéro sont en ligne sur le site Citego, dédié à la question du territoire, de la gouvernance et des villes : http://www.citego.info/?-Paysages-d…

Si vous souhaitez commander un ou des exemplaires, vous pouvez contacter l’équipe d’animation de la Coredem : animation@coredem.info ou par téléphone au 01 44 64 74 16

Prix à l’unité : 13 euros (Frais de port inclus) 5 numéros = 47 euros (Frais de port inclus).

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Durant 5 jours, à travers des espaces symboliques de la capitale ou de la région, qui parfois focalisent l’attention,  actions concrètes, débats, moments festifs et réflexions rythmeront ce festival.  Au delà de l’évènement  il s’agira d’enclencher une action permanente, vertueuse et participative.

La nécessité de produire en circuits courts des aliments sains, sans produits chimiques, fait de plus en plus consensus mais les solutions divergent, de même que les priorités. Les terres agricoles représentent près de la moitié des terres en île de France mais seule une très faible partie de la production est consommée localement.

Elles disparaissent en moyenne au rythme de 1650 ha par an dans la région, effacées par des projets souvent hors d’échelles, qui se cachent derrière des toitures ou des murs végétalisés et panneaux solaires.

Des jardins poussent sur les toits de centres commerciaux, des jardins potagers éphémères sont créés pour 3 jours sur des lieux culturels, sponsorisés par des constructeurs automobiles. Ailleurs, des serres verticales, en hydroponie hors de prix ou dispendieuses en énergie et déconnectées de leur environnement font parler les médias. La ville de Paris lance un appel à « végétalisation innovante », qui risque de faire fleurir des projets «greenwashisants», loin des préoccupations locales et des questions liées à l’autosuffisance alimentaire alors qu’en parallèle, des aménagements stériles continuent de se développer.

Parallèlement, des initiatives alternatives existent, se multiplient et portent une autre vision de la ville, une ville plus comestible, en agissant pas seulement sur quelques portions mises sous serre ou en scène.

Le temps est donc venu de se poser la question de la place des citadins dans cette dynamique et du rapport qu’ils peuvent entretenir avec l’espace public, de laisser libre cours à leurs projets sur les espaces urbains délaissés.

PROGRAMME

Lundi 1er mai 15h :  Le Jour des Tournesols (Sun Flower Day), porté par la Guerilla Gardening, sera l’occasion « d’encercler » Paris de plantations. guerilla-gardening-france.fr
Lieu : devant l’atelier C’est Pointé, croisement rue Vitruve / rue des Orteaux.

Jeudi 2 mai 19h : Rencontre / Débat. Des Jardins collectifs à l’espace public : Quelle place pour l’agriculture urbaine? Animation par Frédérique Basset (Graine de Jardin), avec Jacky Libaud, Sandrine Baudry, Marie Dehaene, la Guerilla Gardening, …
Lieu : Maison des Acteurs du Paris Durable. 21, rue des Blancs Manteaux 75004

Vendredi 3 mai 14h-19h : l’Apiculture en pratique. avec Miel de quartier.
Lieu :  71 bis rue Pierre de Montreuil, 93200 Montreuil

Vendredi 3 mai 19h  : des abeilles aux fruits. Interventions autour de l’apiculture et ses produits, du frugivorisme et des vergers urbains. PAF : un fruit.  Au menu : Sangria et salade de fruits et musique.
Lieu : à confirmer

Samedi 4 Mai : Une journée d’action autour de l’alimentation et l’agriculture urbaine, portée par Les Incroyables comestibles et Montreuil en Transition, en lien avec le festival Tous Acteurs à Montreuil.http://montreuilentransition.fr/tous-acteurs/

Dimanche 5 Mai 10h30-19h : Journée de la Permaculture : l’agriculture urbaine est sur la bonne voie. Des actions concrètes collectives aux abords de la petite ceinture parisienne. (entrée Rue Florian). Initiation Permaculture, ateliers pratiques de jardinage, balade autour des plantes comestibles, musique, picnique, transhumance, troc de graine, scéance de yoga reliance collective, scène ouverte, les graines en folie, …

et aussi, le 12 mai sur la grande ceinture vivrière (avec l’association Relocalisons à Chènevières sur Marne) avec  des actions concrètes d’agriculture périurbaine.

Toutes les infos à jours (lieux, horaires, logistique etc.) seront sur festivaldesutopiesconcretes.org/festival-agriculture-urbaine/
Si vous souhaitez participer à l’organisation ou proposer des actions ou ateliers : contact@villecomestible.org

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Adeptes du greenwashing, les architectes placent de plus en plus d’arbres sur leurs images de synthèse, sans vraiment se demander si ça pousse vraiment. C’est à dire est ce que les arbres peuvent supporter les conditions climatiques (vent, froid,…), la problématique d’arrosage, la quantité de substrat nécessaire,  etc. ?

http://persquaremile.com/2013/03/07/trees-dont-like-it-up-there/

Moins loin, en France, une première expérience montre ses limites, même avec uniquement du bambou (pas très connu pour être une plante difficile) :

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http://parisisinvisible.blogspot.ca/2011/05/tower-flower.html

Ce serait pas mal si en plus de vouloir planter  les balcons, toitures ou autres terrasses on s’occupait de préserver ou développer les arbres dans des conditions plus naturelles, en plein terre dans des friches ou autres espaces délaissés.

7 jours sur le thème : « Ville Biomimétique, ville de demain ». L’exposition et les conférences auront lieu du 21 au 28 février 2013 à l’Onde, Théâtre et Centre d’Arts à Vélizy Villacoublay. 

Site web : www.velizy-villacoublay.fr

 

Le biomimétisme, défini par Janine Benyus en 1997, est une démarche d’innovation, qui fait appel au transfert et à l’adaptation des principes et stratégies élaborés par les organismes vivant et les écosystèmes, afin de produire des biens et des services de manière durable, et rendre les sociétés humaines compatibles avec la biosphère.

Depuis 3,8 milliards d’années, la vie s’est diversifiée en d’innombrables espèces qui interagissent dans un équilibre dynamique avec la planète. Aujourd’hui, on estime à 15 millions le nombre d’espèces vivantes. Chacune a obtenu sa survie à long terme grâce à un processus d’adaptation naturelle par essais et erreurs et représente donc une application concrète des principes de la durabilité.

Face à un problème donné, la méthode biomimétique consiste à chercher des réponses performantes déjà sélectionnées par des organismes vivants et incluant une réduction des coûts énergétiques, la faiblesse des émissions et/ou la non-toxicité.

Le biomimétisme détaille trois niveaux d’inspiration d’exigence croissante en termes de durabilité

  •  les formes adoptées par les êtres vivants
  •  les matériaux et les processus de « fabrication » opérant chez les êtres vivants
  •  les interactions que les espèces développent entre elles et le fonctionnement global des écosystèmes naturels.

Source : http://www.biomimicryeuropa.org/comite-francais/quest-ce-que-le-biomimetisme

Le biomimétisme est aux fondements de la permaculture, mais reste souvent principalement repris par le monde industriel, au bénéfice d’une croissance verte et de l’accroissement de la compétitivité. Il s’agit malheureusement d’une approche souvent superficielle ou technique qui prédomine. Une vision limitée des interactions naturelles, qui interroge rarement le sens des choses, comme on peut le voir dans une grande partie des conférences données sur le sujet ("ville interactive", "réseaux intelligents", "Citroën Multiplicity"!…).

Or, le biomimétisme a vocation a être l’un des principaux outil à mettre en oeuvre pour rendre les villes résilientes.

 

Les conférences :

Jeudi 21 Février – A l’auditorium de l’Onde
« Ville biomimétique, ville de demain » – 18h
-          Introduction de François Siegel, Rédacteur en Chef de la Revue Prospective « We Demain »
-          Karim Lapp, de l’Association Biomimicry Europa, ingénieur écologue spécialisé en écologie urbaine.
-          Luc Schuiten, Artiste visionnaire belge, imagine des cités végétales, magnifiques illustrations de villes inspirées des forêts.

Samedi 23 février – Au café de l’Onde
« Ville végétale, ville comestible » – 14h
-          Les potagers durables et écologiques par Nicolas Bel, Ingénieur agronome.
-          L’agriculture périurbaine : les enjeux du maintien de l’agriculture sur le plateau de Saclay par Dorian Spaak, Chargé de Mission au sein de l’association Terre & Cité.

« Ville et structure, vers une architecture inspirée du vivant » – 16h

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« Urban Air » est le projet d’un artiste, Stephen Glassman qui vise à transformer les panneaux publicitaires en jardins  suspendus. Réinvestir une infrastructure désuète est une bonne idée qui à un coût : 100 000$. Ce qui risque de limiter l’action à une simple performance artistique, mais a le mérite de poser la question du devenir des infrastructures publicitaires.

http://www.kickstarter.com/projects/1045021696/urban-air-los-angeles

Détroit préfigure ce que peuvent devenir beaucoup de villes. La ville est devenue l’icône d’une société de l’automobile décadente. Elle représentait le cœur de l’industrie automobile, tout y a été bâti en fonction de sa logique. L’étalement urbain y atteint un paroxysme. Le degré de résilience frôle le zéro absolu.

Cependant la ville évolue, entre en transition, elle devient une "shrinking city", en passant de près de 2 000 000 habitants à un peu plus de 700 000. La ville tente d’acheter les maisons abandonnées, pour réduire les espaces urbains à entretenir. Parallèlement, la population tente de sortir de la crise par l’agriculture urbaine, ou de manière générale la débrouille. L’agriculture urbaine n’est pas ici un effet de mode, mais un moyen de subsistance, tout comme le faire soit même (ou Do It Yourself – DIY).

Détroit n’est pas non plus un repère d’écolo ou de nouveaux paysans urbains, tel que le documentaire d’arte a pu le laisser entendre ("Détroit passe au vert"), ni même une ville retournée à la nature comme dans le film  "I am Legend" mais une ville qui se remet difficilement d’une grave crise sociale.

L’histoire de cette ville doit être observée avec attention par beaucoup de villes, notamment Aulnay sous Bois, et surtout  d’autre villes qui continuent à suivre le pas de ses erreurs, en soutenant une industrie décadente et en poursuivant l’étalement urbain.

Cf l’interview des deux journalistes,auteur du webdocumentaire Detroit Je T’aime :

http://owni.fr/2012/07/26/detroit-redemarre-en-mode-diy/#identifier_0_116694

http://www.lacub.fr/nature-cadre-de-vie/nature-cadre-de-vie

La Communauté urbaine de Bordeaux (Cub), dont la moitié du territoire est constituée d’espaces naturels et agricoles, vient de retenir cinq équipes pluridisciplinaires dans le cadre de la consultation « 55000 hectares pour la nature ».

Cette opération constitue le pendant de la démarche «50 000 logements autour des transports publics» et reste dans des chiffres forts pour faciliter sa démarche marketing et marquer le coup. Elle a ainsi le mérite d’être facilement assimilable pour le grand public.

Les équipes retenues, soumises à un "dialogue compétitif" de septembre 2012 à janvier 2013, doivent appréhender le rôle de la nature dans l’agglomération bordelaise tant dans ses fonctions sociale (loisir, cadre de vie), qu’économique (agriculture urbaine, tourisme vert) ou environnementale (biodiversité). C’est une des premières fois que l’agriculture urbaine est appréhendée à cette échelle et intégré avec d’autres thématiques (urbanisme, paysage, économie, tourisme, écologie…). Espérons que la notion de résilience et d’écosystème (au sens permaculturel du terme) sera intégrée par ces équipes pour repenser l’agglomération bordelaise.

Plusieurs domaines d’intervention ont été identifiés : le cœur des villes, où il faut réapprendre à se tourner vers le paysage et redécouvrir la biodiversité ; les grands espaces agricoles et forestiers, avec l’encouragement aux productions « bio » consommées localement et une ouverture au public de certains de ces espaces ; la valorisation des zones humides ou inondables où il s’agit de favoriser une mixité d’usages ; l’affirmation de trames vertes et bleues ; l’affectation des friches et espaces en mutation à des projets nature. La définition des projets est planifiée entre mai 2013 et janvier 2014.

La ville de Seattle prévoie de mettre en place une forêt comestible de près de 3 hectares, à près de 3km du cœur de la ville, dans le quartier du Beacon, dans le but de produire du bois et de la nourriture en libre service, pour les habitants du quartier et les visiteurs. Le projet est directement inspiré des principes de la permaculture, il visera à recréer un écosystème pérenne au et sera un des premier de ce type aux Etats-Unis.

Située dans un des quartiers populaires de Seattle, la forêt aura une fonction sociale, entre autre grâce aux fruitiers en libre service qu’elle mettra à disposition.

Le projet est déjà engagé et doit se mettre en place sur plusieurs années, porté initialement par les Friend of the Food Forest, puis mis en place par la ville.

http://beaconfoodforest.weebly.com/

Les forêts urbaines commencent à revenir dans l’actualité en France, mais sans prendre en compte leur utilité réelle. Ces projets perçoivent rarement la forêt en tant outil de résilience, qui va au delà du simple outil de récréation ou respiration pour les espaces urbains alentours (avec augmentation de leur valeur immobilière).

Les effets sont en effet multiples:

- apports en matériaux;

- séquestration du CO2;

- source de biodiversité;

- apport en nourriture;

- amélioration du climat urbain (lutte contre les îlots de chaleur etc.);

A quand des forêt comestibles urbaines à Paris? La forêt linéaire, dans le 19ème? Peuvent elles être des outils de reconquête des espaces urbains délaissés?

http://semavip.digitalmeanings.fr/nos-projets/les-projets-en-cours/claude-bernard/la-foret-lineaire

Les villes ont progressivement perdu contact non seulement avec la nature, mais aussi avec leur composante nourricière. Autrefois présents au cœur de la ville et à son pourtour, maraîchers et vergers se sont trouvés atteins par l’étalement urbain et la spéculation immobilière. Il en résulte un paysage urbain banalisé, artificialisé et une insécurité alimentaire accrue.

Avec la montée des prix du pétrole et plus généralement la crise écologique et sociale, de nouveaux rapports de proximité sont à réinventer, avec des productions vivrières locales et  une plus grande place à la biodiversité, au cœur de la ville.

L’enjeu est de renouer avec l’idée d’une ville comestible, où chaque espace vert a une utilité autre que d’être regardé, où chaque espace public laisse place à une appropriation collective et non exclusive, où les espaces « délaissés » ne le sont plus et font l’objet d’une valorisation « comestible ».

Le développement de vergers urbains sera une des composantes fortes du mouvement, en complémentarité avec les jardins partagés. Le projet consiste entre autre à ramener en ville les arbres fruitiers et les plantes comestibles qui les accompagnent, de les rendre accessibles à tous.

Les apports, les fonctions des arbres fruitiers en ville sont multiples et vont au delà de l’apport nutritionnel :

  • Produire localement de la nourriture;
  • Sensibiliser à l’alternance des saisons, développer un nouveau rapport à la nature et à ses ressources, y compris en milieu urbain dense;
  • Développer les rencontres, les échanges, autour des moments de plantation et des récoltes;
  • Favoriser la conservation, la diffusion de variétés anciennes et plus généralement la biodiversité;
  • Qualifier l’espace, apporter le végétal au cœur de la ville;
  • Améliorer le climat urbain (Capter le CO2, Améliorer la qualité de l’air, Rafraîchir la ville);

Le concept de Bio région est défendu par Alberto Magnaghi, le fondateur de la société des territorialistes. Il défend un urbanisme alternatif porteur d’un développement local, auto-soutenable, qui donne une valeur primordiale à la diversité, aux particularités identitaires et aux savoir-faire locaux. Le territoire devient l’acteur central de la production de la richesse (durable) et de l’économie (solidaire), en mettant en relation culture et nature, à travers une autogestion responsable des communautés locales. Le territoire est considéré comme un bien commun. www.societadeiterritorialisti.it

La Bio région s’insère dans le cadre d’une planification qui renouvelle totalement le dialogue entre l’homme et son environnement. En développant une économie créatrice d’emplois non délocalisables et en orientant les principes d’aménagement vers la reproductibilité autonome et globale de l’écosystème, autour du triptyque de la qualité environnementale et paysagère des espaces habités, de l’ancrage de leur aménagement dans les traditions culturelles et la participation des habitants et des acteurs locaux à l’élaboration de leur « projet de territoire ».

 Définition selon Alberto Magnaghi :

« ensemble de systèmes territoriaux locaux fortement transformés par l’homme, caractérisés par la présence d’une pluralité de centres urbains et ruraux organisés en systèmes de villes réticulaires et non hiérarchisés. Ces systèmes sont reliés entre eux par des rapports environnementaux qui tendent à réaliser un bouclage des cycles de l’eau, des déchets, de l’alimentation et de l’énergie. Ils sont caractéristiques des équilibres éco-systémiques d’un bassin hydrographique, d’un noeud orographique, d’un système de vallée ou d’un système collinaire ou côtier, y compris de son arrière-pays ».

 Ce concept est fortement adapté aux sites à l’urbanisation diffuse (la Città Difusa), rurale, et non dominés par une ville centre, mais plusieurs éléments peuvent être retenus si on veut l’adapter à la Région parisienne. La relation de dominance / écrasement serait remplacée par une relation de coopération donnant-donnant.

On aurait un emboîtement d’échelle, où Paris domine le système et interagit avec les confins de sa « supra » région pour son approvisionnement (matières, énergie, eau, nourriture, etc.). Tandis qu’à d’autres échelles, plusieurs bio régions peuvent apparaître (ex : plaine de France, Plateau de Saclay, Vallée de la Chevreuse, Val de Marne, boucles de la Seine etc.), dont le découpage serait plus naturel et plus ancré dans l’identité et le paysage local que les découpages administratifs actuels. Ces bio-régions seraient partiellement tournées vers leur propre territoire, dans le cadre de circuits-courts et vers la tête du système (Paris), dans le cadre de circuits moins courts. Seuls les surplus agricoles seraient exportés, tout comme certaines productions manufacturières ou services, spécifiques et reconnus. Il y aurait alors un emboîtement d’équilibres.

Plan stratégique du Parc agricole de Prato en Italie (Revue Ecologik n°24) : 

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